Docteur en STAPS, j'enseigne le tai-chi styles yang et chen à des fins de santé ou de performance, pour tous âges et tous niveaux
من 3488.55 EGP /س
Illustrations en vidéo :
Style yang, démonstration de la forme des 48 => https://youtu.be/aDHEAfS1-W4
Style chen, vidéo pédagogique => https://youtu.be/W8ugllOkVXY
Habitué à enseigner dans des contextes très différents (Université, entreprises, association, particuliers), j'adapte ma pédagogie au profil spécifique de l'apprenant.e, en tenant compte de ses souhaits (type de pratique) et objectifs (performance, santé, etc.), de ses caractéristiques et aptitudes physiques (taille, poids) et de son état de santé (âge, limitations fonctionnelles), et enfin, de sa motivation (charge de travail qu'il/elle est prêt.e à assumer en cours et en travail personnel).
Enseignant rigoureux, dévoué, je considère que si l'élève ne progresse pas assez, c'est que le dispositif pédagogique n'est pas adapté. Il faut donc savoir rendre le contexte d'apprentissage sérieux, inspirant, ludique, etc. selon les besoins. La diversité des environnements et publics dans et pour lesquels j'ai pu enseigner me l'a appris. Et puis proposer des supports au besoin : qu'il s'agisse de textes théoriques, ou de vidéos pédagogiques sur mesure, le monde moderne nous offre un éventail de moyens infini !
Concernant le tai-chi, vous savez probablement qu'il en existe plusieurs styles, que l'on mobilisera de manière différenciée en fonction de ses objectifs.
Le style yang est particulièrement recommandé lorsque l'on pratique essentiellement pour sa santé : le rythme est uniformément lent, ce qui permet d'exercer un contrôle total sur le mouvement, de gérer sereinement et en toute sécurité le transfert de poids, de contrôler son équilibre tout en développant sa proprioception. Vous trouverez une vidéo l'illustrant ici : https://youtu.be/aDHEAfS1-W4
Le style chen se caractérise pour sa part par un rythme plus saccadé. Il est plus explosif, car il joue davantage sur les élans du corps, et la réappropriation des forces externes (gravité, réaction au sol, frottement, tension/relâchement). Il est plus adapté lorsque l'on vise la performance, en combat notamment, comme cette vidéo le montre : https://youtu.be/W8ugllOkVXY
Quels que soient vos objectifs, et besoins nous travaillerons votre rapport à la force. De la force, il en faut, évidemment dans tout engagement moteur : construire la force, c'est d'ailleurs la première étape de l'apprentissage traditionnel, celle de l'enfant ; les deux suivantes, qui mènent à l'expertise durable, celle qui permet de réconcilier exigences de performance et de santé, sont plus difficilement accessibles sans un bon accompagnement, et c'est là que je vois ma valeur ajoutée. C'est donc l'au-delà de la force que je peux apporter : l'exploitation optimale de cette ressource précieuse qu'est la force (gagner en efficience en améliorant sa capacité à transmettre l'énergie cinétique), et la mobilisation d'autres, plus subtiles, moins évidentes, mais tout aussi concrètes, les forces externes (gravité, réaction au sol, frottement, tension/relâchement, force élastique, etc.). C'est ce qui justifie tout ce travail sur la conscience corporelle (et la proprioception) si cher aux arts martiaux traditionnels.
Sachez que même si l'engagement de votre part et du mien est sérieux, comme les arts martiaux, rien n'empêche d'y prendre du plaisir : je vous promets aussi de la joie, de la bonne humeur, et de la légèreté, car c'est dans ma nature.
Style yang, démonstration de la forme des 48 => https://youtu.be/aDHEAfS1-W4
Style chen, vidéo pédagogique => https://youtu.be/W8ugllOkVXY
Habitué à enseigner dans des contextes très différents (Université, entreprises, association, particuliers), j'adapte ma pédagogie au profil spécifique de l'apprenant.e, en tenant compte de ses souhaits (type de pratique) et objectifs (performance, santé, etc.), de ses caractéristiques et aptitudes physiques (taille, poids) et de son état de santé (âge, limitations fonctionnelles), et enfin, de sa motivation (charge de travail qu'il/elle est prêt.e à assumer en cours et en travail personnel).
Enseignant rigoureux, dévoué, je considère que si l'élève ne progresse pas assez, c'est que le dispositif pédagogique n'est pas adapté. Il faut donc savoir rendre le contexte d'apprentissage sérieux, inspirant, ludique, etc. selon les besoins. La diversité des environnements et publics dans et pour lesquels j'ai pu enseigner me l'a appris. Et puis proposer des supports au besoin : qu'il s'agisse de textes théoriques, ou de vidéos pédagogiques sur mesure, le monde moderne nous offre un éventail de moyens infini !
Concernant le tai-chi, vous savez probablement qu'il en existe plusieurs styles, que l'on mobilisera de manière différenciée en fonction de ses objectifs.
Le style yang est particulièrement recommandé lorsque l'on pratique essentiellement pour sa santé : le rythme est uniformément lent, ce qui permet d'exercer un contrôle total sur le mouvement, de gérer sereinement et en toute sécurité le transfert de poids, de contrôler son équilibre tout en développant sa proprioception. Vous trouverez une vidéo l'illustrant ici : https://youtu.be/aDHEAfS1-W4
Le style chen se caractérise pour sa part par un rythme plus saccadé. Il est plus explosif, car il joue davantage sur les élans du corps, et la réappropriation des forces externes (gravité, réaction au sol, frottement, tension/relâchement). Il est plus adapté lorsque l'on vise la performance, en combat notamment, comme cette vidéo le montre : https://youtu.be/W8ugllOkVXY
Quels que soient vos objectifs, et besoins nous travaillerons votre rapport à la force. De la force, il en faut, évidemment dans tout engagement moteur : construire la force, c'est d'ailleurs la première étape de l'apprentissage traditionnel, celle de l'enfant ; les deux suivantes, qui mènent à l'expertise durable, celle qui permet de réconcilier exigences de performance et de santé, sont plus difficilement accessibles sans un bon accompagnement, et c'est là que je vois ma valeur ajoutée. C'est donc l'au-delà de la force que je peux apporter : l'exploitation optimale de cette ressource précieuse qu'est la force (gagner en efficience en améliorant sa capacité à transmettre l'énergie cinétique), et la mobilisation d'autres, plus subtiles, moins évidentes, mais tout aussi concrètes, les forces externes (gravité, réaction au sol, frottement, tension/relâchement, force élastique, etc.). C'est ce qui justifie tout ce travail sur la conscience corporelle (et la proprioception) si cher aux arts martiaux traditionnels.
Sachez que même si l'engagement de votre part et du mien est sérieux, comme les arts martiaux, rien n'empêche d'y prendre du plaisir : je vous promets aussi de la joie, de la bonne humeur, et de la légèreté, car c'est dans ma nature.
المكان
عند الطالب :
- بالقرب من Issy-les-Moulineaux, فرنسا
عند المعلم :
- Avenue Pasteur, Montreuil, France
عبر الانترنت من la France
من أنا؟
Mon cheminement dans la pratique :
Passionné de sport depuis mon plus jeune âge, ce n'est qu'à l'approche de la majorité que j'ai basculé dans le monde des arts martiaux.
D'abord avec la boxe thaïlandaise, au sein du cercle Lamson du gymnase Japy (Paris 11) : 6 années qui m'ont initié aux rigueurs extrêmes du combat de percussion.
Conscient que la poursuite de ma progression dans l'art du combat devait passer par un changement radical de méthode, je me suis alors tourné vers les pratiques traditionnelles et l'association Wan Laisheng, où officiait maître Liang (Chaoqun), et son jeune élève le plus prometteur, Alexandre T. Je me suis formé auprès d'eux pendant 7-8 ans, période ponctuée de deux séjours de deux mois en camp d'entraînement à Zhanjiang (Chine) : shaolin liuhe men, ziran men, taiji quan style yang, puis xingyi quan, bagua zhang constituaient la base de ma conversion.
Sans relâcher mon engagement dans ces disciplines, j'ai souhaité enrichir ma compréhension des enjeux techniques et pédagogiques propres aux arts martiaux chinois, et suis parti deux ans à Taïwan autant pour apprendre le mandarin que pour continuer mon odyssée martiale.
Ma formation s'est alors poursuivie auprès des maîtres Xu (Xianlong) et Lin (Zhihao), son disciple, deux experts renommés doublés de grands pédagogues : Xu Xianlong rédige les manuels pédagogiques à destination des enseignants d'arts martiaux chinois de Taïwan.
Mieux éclairé sur ces enjeux, et initié à un nouveau style, si différent, le fanzi quan ou style du renversement/déséquilibre, j'ai regagné l'association Wan Laisheng à Paris, avant de repartir quelques années plus tard au Japon où j'ai suivi pendant deux ans l'enseignement de yawara, forme ancienne de jujitsu, d'Iwaki sensei (Iwaki Shosui), et celui de taiji quan style chen de Yamasaki sensei (Yamasaki Hiroshi).
Ces derniers apprentissages m'ont particulièrement marqué, les capacités de théorisation de Yamasaki sensei y étant pour beaucoup, en me sensibilisant à l'importance de l'élimination de la force comme étape et condition du développement de la capacité à exploiter l'énergie cinétique, jing, et les forces externes (gravité, réaction au sol, force élastique, etc.), ressorts ultimes d'une performance durable car non-déletère.
Ma formation théorique au service de la transmission :
Sur le plan plus théorique, j'ai été initialement formé à la philosophie du corps (master Paris I/EHESS) ; puis, après mes séjours en Chine, mon intérêt pour les pratiques martiales m’a poussé à m’expatrier deux ans à Taïwan pour y apprendre le chinois (National Taiwan Normal University) avant de me réorienter en STAPS (master) pour leur consacrer ensuite une recherche de doctorat (‘Les techniques du corps à la lumière des arts martiaux chinois : le processus de naturalisation de la technique’, direction B. During et B. Andrieu, 2017).
Après un premier postdoctorat au Japon (JSPS/Kyoto University, 2019-2021) où j'ai pu investiguer d’autres pratiques, pas seulement martiales (yawara, taiji style chen, sento), et un second pour l’IRBA (2021-2022) au cours duquel j'ai travaillé au transfert de l’expertise pédagogique des arts martiaux traditionnels au profit des soignants-militaires, j’ai rejoint en 2022 l’Université Paris Cité et l'Institut des Sciences du Sport Santé en qualité d'enseignant-chercheur.
Passionné de sport depuis mon plus jeune âge, ce n'est qu'à l'approche de la majorité que j'ai basculé dans le monde des arts martiaux.
D'abord avec la boxe thaïlandaise, au sein du cercle Lamson du gymnase Japy (Paris 11) : 6 années qui m'ont initié aux rigueurs extrêmes du combat de percussion.
Conscient que la poursuite de ma progression dans l'art du combat devait passer par un changement radical de méthode, je me suis alors tourné vers les pratiques traditionnelles et l'association Wan Laisheng, où officiait maître Liang (Chaoqun), et son jeune élève le plus prometteur, Alexandre T. Je me suis formé auprès d'eux pendant 7-8 ans, période ponctuée de deux séjours de deux mois en camp d'entraînement à Zhanjiang (Chine) : shaolin liuhe men, ziran men, taiji quan style yang, puis xingyi quan, bagua zhang constituaient la base de ma conversion.
Sans relâcher mon engagement dans ces disciplines, j'ai souhaité enrichir ma compréhension des enjeux techniques et pédagogiques propres aux arts martiaux chinois, et suis parti deux ans à Taïwan autant pour apprendre le mandarin que pour continuer mon odyssée martiale.
Ma formation s'est alors poursuivie auprès des maîtres Xu (Xianlong) et Lin (Zhihao), son disciple, deux experts renommés doublés de grands pédagogues : Xu Xianlong rédige les manuels pédagogiques à destination des enseignants d'arts martiaux chinois de Taïwan.
Mieux éclairé sur ces enjeux, et initié à un nouveau style, si différent, le fanzi quan ou style du renversement/déséquilibre, j'ai regagné l'association Wan Laisheng à Paris, avant de repartir quelques années plus tard au Japon où j'ai suivi pendant deux ans l'enseignement de yawara, forme ancienne de jujitsu, d'Iwaki sensei (Iwaki Shosui), et celui de taiji quan style chen de Yamasaki sensei (Yamasaki Hiroshi).
Ces derniers apprentissages m'ont particulièrement marqué, les capacités de théorisation de Yamasaki sensei y étant pour beaucoup, en me sensibilisant à l'importance de l'élimination de la force comme étape et condition du développement de la capacité à exploiter l'énergie cinétique, jing, et les forces externes (gravité, réaction au sol, force élastique, etc.), ressorts ultimes d'une performance durable car non-déletère.
Ma formation théorique au service de la transmission :
Sur le plan plus théorique, j'ai été initialement formé à la philosophie du corps (master Paris I/EHESS) ; puis, après mes séjours en Chine, mon intérêt pour les pratiques martiales m’a poussé à m’expatrier deux ans à Taïwan pour y apprendre le chinois (National Taiwan Normal University) avant de me réorienter en STAPS (master) pour leur consacrer ensuite une recherche de doctorat (‘Les techniques du corps à la lumière des arts martiaux chinois : le processus de naturalisation de la technique’, direction B. During et B. Andrieu, 2017).
Après un premier postdoctorat au Japon (JSPS/Kyoto University, 2019-2021) où j'ai pu investiguer d’autres pratiques, pas seulement martiales (yawara, taiji style chen, sento), et un second pour l’IRBA (2021-2022) au cours duquel j'ai travaillé au transfert de l’expertise pédagogique des arts martiaux traditionnels au profit des soignants-militaires, j’ai rejoint en 2022 l’Université Paris Cité et l'Institut des Sciences du Sport Santé en qualité d'enseignant-chercheur.
المستوى التعليمي
Doctorat en Sciences du sport, de la motricité et du mouvement humain (SSMMH), thèse de doctorat intitulée : "Les techniques du corps à la lumière des arts martiaux chinois : le processus de naturalisation de la technique"
Master en Histoire de la philosophie ancienne (Paris I) ; master en sciences sociales (EHESS) ; master en STAPS (Paris 5)
Licence de philosophie (Paris I)
Hypokhâgne, khâgne classique (Lycée Fénelon)
Baccalauréat littéraire (Lycée Louis Le Grand)
Master en Histoire de la philosophie ancienne (Paris I) ; master en sciences sociales (EHESS) ; master en STAPS (Paris 5)
Licence de philosophie (Paris I)
Hypokhâgne, khâgne classique (Lycée Fénelon)
Baccalauréat littéraire (Lycée Louis Le Grand)
الخبرة / المؤهلات
4 ans d'enseignement universitaire ; 15 ans d'enseignement en contexte associatif, en France et à l'étranger (Taiwan, Japon)
السن
الأطفال (7-12 سنة)
شباب (13-17 سنة)
الكبار (18-64 سنة)
الكبار (65 سنة فأكثر)
مستوى الطالب
مبتدئ
متوسط
متقدم
المدة
60 دقيقة
90 دقيقة
120 دقيقة
الدرس يدور باللغة
الفرنسية
الإنجليزية
الصينية
مهارات
الجاهزية في الأسبوع العادي
(GMT -05:00)
نيويورك
Mon
Tue
Wed
Thu
Fri
Sat
Sun
00-04
04-08
08-12
12-16
16-20
20-24
3608.85 EGP /س
Voici une vidéo illustrant l'apport potentiel du style naturel :
https://youtu.be/c8ltb9d4Rtg
Habitué à enseigner dans des contextes très différents (Université, entreprises, association, particuliers), j'adapte ma pédagogie au profil spécifique de l'apprenant.e, en tenant compte de ses souhaits (type de pratique) et objectifs (performance, santé, etc.), de ses caractéristiques et aptitudes physiques (taille, poids) et de son état de santé (âge, limitations fonctionnelles), et enfin, de sa motivation (charge de travail qu'il/elle est prêt.e à assumer en cours et en travail personnel).
Enseignant rigoureux, dévoué, je considère que si l'élève ne progresse pas assez, c'est que le dispositif pédagogique n'est pas adapté. Il faut donc savoir rendre le contexte d'apprentissage sérieux, inspirant, ludique, etc. selon les besoins. La diversité des environnements et publics dans et pour lesquels j'ai pu enseigner me l'a appris. Et puis proposer des supports au besoin : qu'il s'agisse de textes théoriques, ou de vidéos pédagogiques sur mesure, le monde moderne nous offre un éventail de moyens infini !
Pour les débutants, il faut commencer par installer une base technique, et préparer le corps aux efforts requis par la pratique (travail classique de puissance, vitesse, souplesse, et le cardio pour soutenir tout ça !). Pour ce premier niveau, je puise à la fois dans la boxe thaï, ma formation initiale, et dans le kung fu, qui remplit très bien cette fonction. L'initiation au combat de percussion nous amène dans un premier temps à maximiser la distance (l'allonge) ; on se rapprochera à mesure que le temps de réaction et les dispositions psychologiques requises par le combat se développeront.
Pour les niveaux intermédiaires et avancés, je m'appuie plus volontiers sur le "style naturel" (voir vidéo). C'est lui qui vous permettra de percer le plafond de verre. Il est exigeant, certes, mais vous gagnerez considérablement en vitesse (par la fluidité) et en impact (par l'exploitation optimale de l'énergie cinétique et des forces externes) ; vous serez aussi plus calme et serein dans l'affrontement ; votre stratégie évoluera, vous deviendrez un contreur, un sniper. Tout progressera donc, mais vous aurez à faire une grosse partie du travail seul, mon rôle se limitant à aiguiller votre pratique en vous introduisant aux exercices et à vous servir de sparring partner, pour identifier les prochains axes de travail.
Tout cela semble très froid et sérieux, et ça l'est car le combat vous transforme en profondeur. Pour autant, rien n'empêche d'y prendre du plaisir : je vous promets aussi de la joie, de la bonne humeur, et de la légèreté, car c'est dans ma nature.
https://youtu.be/c8ltb9d4Rtg
Habitué à enseigner dans des contextes très différents (Université, entreprises, association, particuliers), j'adapte ma pédagogie au profil spécifique de l'apprenant.e, en tenant compte de ses souhaits (type de pratique) et objectifs (performance, santé, etc.), de ses caractéristiques et aptitudes physiques (taille, poids) et de son état de santé (âge, limitations fonctionnelles), et enfin, de sa motivation (charge de travail qu'il/elle est prêt.e à assumer en cours et en travail personnel).
Enseignant rigoureux, dévoué, je considère que si l'élève ne progresse pas assez, c'est que le dispositif pédagogique n'est pas adapté. Il faut donc savoir rendre le contexte d'apprentissage sérieux, inspirant, ludique, etc. selon les besoins. La diversité des environnements et publics dans et pour lesquels j'ai pu enseigner me l'a appris. Et puis proposer des supports au besoin : qu'il s'agisse de textes théoriques, ou de vidéos pédagogiques sur mesure, le monde moderne nous offre un éventail de moyens infini !
Pour les débutants, il faut commencer par installer une base technique, et préparer le corps aux efforts requis par la pratique (travail classique de puissance, vitesse, souplesse, et le cardio pour soutenir tout ça !). Pour ce premier niveau, je puise à la fois dans la boxe thaï, ma formation initiale, et dans le kung fu, qui remplit très bien cette fonction. L'initiation au combat de percussion nous amène dans un premier temps à maximiser la distance (l'allonge) ; on se rapprochera à mesure que le temps de réaction et les dispositions psychologiques requises par le combat se développeront.
Pour les niveaux intermédiaires et avancés, je m'appuie plus volontiers sur le "style naturel" (voir vidéo). C'est lui qui vous permettra de percer le plafond de verre. Il est exigeant, certes, mais vous gagnerez considérablement en vitesse (par la fluidité) et en impact (par l'exploitation optimale de l'énergie cinétique et des forces externes) ; vous serez aussi plus calme et serein dans l'affrontement ; votre stratégie évoluera, vous deviendrez un contreur, un sniper. Tout progressera donc, mais vous aurez à faire une grosse partie du travail seul, mon rôle se limitant à aiguiller votre pratique en vous introduisant aux exercices et à vous servir de sparring partner, pour identifier les prochains axes de travail.
Tout cela semble très froid et sérieux, et ça l'est car le combat vous transforme en profondeur. Pour autant, rien n'empêche d'y prendre du plaisir : je vous promets aussi de la joie, de la bonne humeur, et de la légèreté, car c'est dans ma nature.
Voici deux vidéos qui illustreront cette pratique :
vidéo pédagogique => https://www.youtube.com/watch?v=vmCb0IYmQYY
démonstration d'un taolu (4e forme à mains nues) => https://youtu.be/VCmRLHqcle0
Habitué à enseigner dans des contextes très différents (Université, entreprises, association, particuliers), j'adapte ma pédagogie au profil spécifique de l'apprenant.e, en tenant compte de ses souhaits (type de pratique) et objectifs (performance, santé, etc.), de ses caractéristiques et aptitudes physiques (taille, poids) et de son état de santé (âge, limitations fonctionnelles), et enfin, de sa motivation (charge de travail qu'il/elle est prêt.e à assumer en cours et en travail personnel).
Enseignant rigoureux, dévoué, je considère que si l'élève ne progresse pas assez, c'est que le dispositif pédagogique n'est pas adapté. Il faut donc savoir rendre le contexte d'apprentissage sérieux, inspirant, ludique, etc. selon les besoins. La diversité des environnements et publics dans et pour lesquels j'ai pu enseigner me l'a appris. Et puis proposer des supports au besoin : qu'il s'agisse de textes théoriques, ou de vidéos pédagogiques sur mesure, le monde moderne nous offre un éventail de moyens infini !
S'agissant du kung-fu en lui-même, il est particulièrement indiqué pour les jeunes en pleine croissance car il permet notamment de structurer le corps, ce qui est très intéressant déjà sur le plan anatomique et biomécanique alors que le corps est en pleine mutation. Par ailleurs, ses formes (taolu, ou chorégraphies martiales) font énormément travailler la coordination, l'équilibre, la dextérité, l'orientation dans l'espace, etc., des compétences transversales et transférables à de très nombreuses activités, et qui contribueront grandement donc au développement psychomoteur de l'enfant, de l'adolescent, ou du jeune adulte. Cela n'exclut pas les personnes d'un âge plus avancé, mais le développement psychomoteur de ces dernières est plus mature, celui des jeunes est encore en formation, le kung-fu apparaît donc très structurant.
Un autre bénéfice important : cultiver son rapport à la force. De la force, il en faut, évidemment dans tout engagement moteur : construire la force, c'est d'ailleurs la première étape de l'apprentissage traditionnel. On découvre comment mobiliser cette ressource, la produire dans les différentes parties du corps, la transférer à la cible. Puis progressivement, on arrive à des expressions et des utilisations plus raffinées, car plus respectueuses de la logique du corps humain. En termes chinois, il s'agit de passer de li (la force brute issue de la sollicitation volontaire des muscles) à jing (l'énergie cinétique, dérivée du mouvement, quel qu'en soit l'origine, et qu'on apprend à canaliser).
Tout cela semble très froid et sérieux, et ça l'est car le kung fu vous transforme en profondeur. Pour autant, rien n'empêche d'y prendre du plaisir : je vous promets aussi de la joie, de la bonne humeur, et de la légèreté, car c'est dans ma nature.
vidéo pédagogique => https://www.youtube.com/watch?v=vmCb0IYmQYY
démonstration d'un taolu (4e forme à mains nues) => https://youtu.be/VCmRLHqcle0
Habitué à enseigner dans des contextes très différents (Université, entreprises, association, particuliers), j'adapte ma pédagogie au profil spécifique de l'apprenant.e, en tenant compte de ses souhaits (type de pratique) et objectifs (performance, santé, etc.), de ses caractéristiques et aptitudes physiques (taille, poids) et de son état de santé (âge, limitations fonctionnelles), et enfin, de sa motivation (charge de travail qu'il/elle est prêt.e à assumer en cours et en travail personnel).
Enseignant rigoureux, dévoué, je considère que si l'élève ne progresse pas assez, c'est que le dispositif pédagogique n'est pas adapté. Il faut donc savoir rendre le contexte d'apprentissage sérieux, inspirant, ludique, etc. selon les besoins. La diversité des environnements et publics dans et pour lesquels j'ai pu enseigner me l'a appris. Et puis proposer des supports au besoin : qu'il s'agisse de textes théoriques, ou de vidéos pédagogiques sur mesure, le monde moderne nous offre un éventail de moyens infini !
S'agissant du kung-fu en lui-même, il est particulièrement indiqué pour les jeunes en pleine croissance car il permet notamment de structurer le corps, ce qui est très intéressant déjà sur le plan anatomique et biomécanique alors que le corps est en pleine mutation. Par ailleurs, ses formes (taolu, ou chorégraphies martiales) font énormément travailler la coordination, l'équilibre, la dextérité, l'orientation dans l'espace, etc., des compétences transversales et transférables à de très nombreuses activités, et qui contribueront grandement donc au développement psychomoteur de l'enfant, de l'adolescent, ou du jeune adulte. Cela n'exclut pas les personnes d'un âge plus avancé, mais le développement psychomoteur de ces dernières est plus mature, celui des jeunes est encore en formation, le kung-fu apparaît donc très structurant.
Un autre bénéfice important : cultiver son rapport à la force. De la force, il en faut, évidemment dans tout engagement moteur : construire la force, c'est d'ailleurs la première étape de l'apprentissage traditionnel. On découvre comment mobiliser cette ressource, la produire dans les différentes parties du corps, la transférer à la cible. Puis progressivement, on arrive à des expressions et des utilisations plus raffinées, car plus respectueuses de la logique du corps humain. En termes chinois, il s'agit de passer de li (la force brute issue de la sollicitation volontaire des muscles) à jing (l'énergie cinétique, dérivée du mouvement, quel qu'en soit l'origine, et qu'on apprend à canaliser).
Tout cela semble très froid et sérieux, et ça l'est car le kung fu vous transforme en profondeur. Pour autant, rien n'empêche d'y prendre du plaisir : je vous promets aussi de la joie, de la bonne humeur, et de la légèreté, car c'est dans ma nature.
ضمان المدرس المناسب





